Le but de la correction

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Bonjour à toutes et à tous !

Écrire un texte, c’est généralement le destiner à quelqu’un. À moins de tenir un journal intime, d’écrire sans intention de publication, un jour le texte devra voler de ses propres ailes et toucher le cœur d’un lecteur (ou susciter son intérêt). Encore faut-il qu’il capte son attention !

Dans un précédent article, nous mettions en avant le rôle de la relecture-correction professionnelle : balayer les fautes, enrichir le vocabulaire, apporter de la fluidité au texte… c’est très bien, mais dans quel but ? Si je tiens juste un blog, ou que je n’écris qu’à l’occasion, dans le cadre de mon travail, est-ce vraiment nécessaire de traquer jusqu’à la moindre faute et de passer chaque phrase à la loupe ?

Quel est le but de ces interventions, à quoi ça sert ? Voyons cela tout de suite.

Être lu (ou gagner en crédibilité)

Eh oui, simplement pour être lu, la correction joue déjà un rôle essentiel. Expliquons-nous.

L’orthographe, plus qu’on ne le pense, a un impact sur le lecteur. Sans que le texte soit « truffé » de fautes, il suffit de quelques erreurs d’inattention ou d’une grammaire mal maîtrisée, pour le décourager dans sa lecture. Pourtant, le contenu est intéressant, la manière d’aborder le sujet est original, pourquoi s’arrêter à quelques lacunes ou oublis ? Ça paraît presque discriminatoire, de ne pas être lu à cause de son orthographe… pourtant, la vérité est là : un lecteur se méfiera, doutera d’un texte dont il perçoit les fautes.

Prenons quelques cas où un texte brut, qui n’a pas bénéficié de relecture-correction, risque de se heurter à un mur :

  • L’autopublication : un lecteur télécharge le premier chapitre sur internet pour savoir s’il veut acheter le livre. Il repère vite quelques problèmes : la conjugaison, un mot oublié, une parenthèse qui n’est pas refermée… L’auteur a pourtant relu son œuvre mais, absorbé par son histoire, certaines choses lui ont échappé. Peut-être aussi a-t-il plus de lacunes en grammaire qu’il ne le pensait…

  • Un blog : un internaute peut atterrir sur un blog et le quitter presque aussitôt car l’orthographe lui donne l’impression que l’article n’est pas sérieux, alors que les réponses ou les conseils qu’il cherchait étaient là, sous ses yeux.

  • Un site internet : comme les brochures ou les flyers, il peut engager l’image de marque d’une entreprise. Avouons-le-nous : on a souvent dans l’idée qu’une entreprise, c’est professionnel. Et si c’est professionnel, ça maîtrise l’écrit ! De même, on aura tout intérêt à soigner ses mails ou ses comptes rendus, dans les affaires.

  • Le milieu professionnel : notons que 82 % des employeurs apprécient une orthographe soignée (source : certificat-voltaire.fr). Cet atout fera peut-être la différence entre deux candidats qui possèdent les mêmes compétences et la même expérience professionnelle.

Grammaire bancale, contresens, manque de fluidité ou de cohérence… ces erreurs ont vite fait de donner l’impression au lecteur soit que l’auteur du texte n’a pas fait d’effort, soit qu’il ne peut pas avoir confiance en son contenu. Sur internet en particulier, on a tout intérêt à soigner ces détails car tout est plus rapide, le lecteur a vite fait de réorienter ses recherches si un texte le fait douter. Cela dit, il est tout aussi important de soigner son texte à destination d’une maison d’édition (il passe en général par un comité de lecture), d’un journal ou d’un directeur de thèse.

Vous l’avez compris, le lecteur s’arrête parfois sur peu de chose pour juger de la validité d’un texte. On a vite fait de passer à côté d’une histoire géniale ou d’une plume de qualité à cause de quelques dysfonctionnements. Alors pensez à faire vérifier votre texte. Le lecteur appréciera… et vous le rendra !

Être compris

Avez-vous déjà relu trois fois le même passage pour être sûr d’avoir tout compris ? Quand on est obligé, en tant que lecteur, de revenir sur ses pas, de trop réfléchir ou de faire une pause, la lecture devient pénible. Or, ce n’est vraiment pas le but.

Les phrases, trop longues, contiennent trop d’informations. La ponctuation est quasi inexistante ou mal employée. L’auteur a oublié de donner une information essentielle et son raisonnement en est affecté. Ces problèmes font obstacle à la compréhension.

L’auteur ne voit pas tous ces problèmes. Emporté dans le tourbillon de l’écriture, les mots se bousculent. Le raisonnement est clair dans sa tête, il sait ce qu’il veut exprimer. Il connaît son sujet, ce qu’il raconte lui paraît évident, il en oublie que le lecteur ne possède pas ces informations et qu’il doit expliciter.

Malgré tout, ces difficultés viennent compliquer la tâche du lecteur, assurons-nous de lui faciliter les choses ! S’il doit réfléchir, ce doit être à propos du contenu, et non à cause de formules un peu bancales qui le font douter.

Faire corriger son texte, c’est s’assurer qu’il est compréhensible, facile à lire, et qu’on ne perdra pas le lecteur en cours de route. Et garder un lecteur, c’est le fidéliser (à l’auteur, au journal, au blog, etc.).

On peut aussi faire analyser le texte : intrigues, personnages, narration… les éléments sont étudiés point par point pour faire le diagnostic des problèmes éventuels (service de bêta-lecture).

Sinon, quel autre but pour la correction ?

Faire passer le bon message

C’est bien le but de l’écriture elle-même, n’est-ce pas ? Alors c’est aussi celui de la correction. Peu importe le type de texte ou son destinataire, on écrit pour partager, transmettre, ou obtenir quelque chose.

A l’échelle du paragraphe, de la page ou du texte, chacun des mots couchés sur le papier (ou tapé sur le clavier) tend vers un seul objectif : exprimer une idée, faire passer un message. Si on ne veille pas à ce que ce message soit bien celui qu’on a voulu transmettre, on publie sont texte comme on jetterait une bouteille à la mer.

Au-delà du texte, sachant combien le lecteur peut être intransigeant, l’auteur fait passer le message qu’il se montre consciencieux, qu’il mesure l’importance d’un texte bien écrit et qu’il respecte son lectorat.

Bien entendu, ce ne sont pas quelques fautes qui remettront en cause le sérieux de l’auteur ou la qualité de ses écrits. Mais n’oublions pas que tout le monde n’a pas le même niveau d’exigence et qu’il y a toujours des erreurs que l’on ne voit pas ou qu’on ne saurait même pas identifier parce qu’on ne les connaît pas.

Dans ce cas, on contacte un correcteur et on fait diagnostiquer son texte. 😉

Aller droit au but

Écrire un texte, quoi qu’il arrive, c’est très personnel. On a tous une façon différente d’aborder les choses, qui nous ressemble et ouvre une porte sur notre âme (oui, ça devient très lyrique). Quand on le destine à quelqu’un, on partage quelque chose et on prend un engagement à la fois. On s’engage à donner au lecteur ce qu’il était venu chercher, on tient la promesse d’un titre, d’une quatrième de couverture… Et un moyen de tenir cette promesse, c’est de s’assurer que le destinataire a toutes les cartes entre ses mains pour comprendre le message.

C’est ce que fait la correction. Gommer les fautes, chasser la confusion, enrichir le texte et le mettre en valeur, tout ça permet à l’auteur d’être lu, d’être compris et de faire passer le bon message.

Vous avez écrit un texte et souhaitez mettre toutes les chances de votre côté ? N’hésitez pas à remplir le formulaire de contact ou à me téléphoner directement. Nous réaliserons un diagnostic pour identifier vos besoins et établir un devis.

Vous n’avez pas de texte à me soumettre mais avez apprécié de lire cet article ? Laissez-moi un commentaire.

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